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De nombreux cris étouffés s’échappent de la ruelle. Étouffés, parce que la victime déteste crier et appeler à l’aide, tant elle est fière et orgueilleuse.
Pour cette raison, Erwan se défend seul en se protégeant à l’aide de ses mains et bras déjà meurtris.

De vives douleurs commencent à faire leur apparition au niveau de ses côtes : certaines sont sans doute déjà brisées, vu le nombre de coups de pied qui leur arrivent dessus à pleine puissance.
— Hey, Iwan, qu’est-ce que tu fous ? Appelle soudain une voix dans la pénombre.
Erwan la perçoit à peine. Il a du malà rester conscient.
Sans doute est-ce un ami de son agresseur venu ici pour l’achever.