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019

 

Hikague se décale sur le côté en attendant son soldat de première classe qui comprend que la conversation va être privée, loin des oreilles indiscrètes ; cette éventualité l’intrigue quelque peu.

 

— Bonjour majesté, fait-il poliment en arrivant vers son roi. 

—  Bonjour Seto, j’ai déposé les cours de mon fils dans la caserne et j’aimerais juste que tu me parles de Caroline. Si tu vois ce que je veux dire…

 — Majesté… Ils ont insisté.. Vous me connaissez, si ça avait été moi.. 

— Jamais elle n’aurait touché à ce sac de sable ! Oui je le sais, Seto. L’interrompt-il en souriant pour le rassurer, car il le sent stressé. — Ne t’inquiète pas, je ne te reproche rien. Je connais mon fils et sa copine, ce sont de vraies têtes de mules. 

 — À qui le dites-vous.... Soupire Seto.

 

Hikague étouffe un petit rire ? Apparemment son soldat commence à les connaître tous les deux ! 

— Il faut qu’elle rentre, poursuit Hikague pour revenir dans le sujet. — Sa grand-mère s’inquiète et elle n’a rien à faire ici. Tu me l’appelles s’il te plaît ?

 — Vous pensez qu’elle va accepter de rentrer ? s’étonne Seto.

 — Parce que tu crois qu’elle a le choix ?

 

Seto sourit d’un air amusé.

 

019

 

— Elle est à vous dans une minute, fait Seto en s’éloignant de son roi.

 — Merci. Répond poliment celui-ci. 

— Caro ! On te demande à l’accueil. Annonce le jeune chef des soldats en arrivant vers l’adolescente, qui tourne vivement sa tête vers lui, comme si elle était ravie de cette information. 

 

Maxime tend l’oreille et écarquille les yeux : il sent soudain un frisson le parcourir…

 

Que fait son père ici ? Pourquoi est-il ici ? 

Un mauvais pressentiment s’empare soudain de lui....

Un très mauvais pressentiment… 

 

019

 

— Au revoir mademoiselle, fait Seto à la jeune fille qui passe à côté de lui pour rejoindre Hikague.

 

En réponse, elle lui sourit : elle semble soulagée.

 

C’est bien ce qu’elle pensait !! Hikague est venu la ramener. C’est parfait. Ça fera les pieds à Maxime et peut-être que ça lui fera mal... 

Après tout, il n’y a pas de raisons qu’elle soit la seule à souffrir. 

 

— Alors mademoiselle, on veut devenir soldat maintenant ? Taquine Hikague en voyant l’adolescente se rapprocher.  

 

Gênée, elle se gratte la tête, lui dire la langue, et évite son regard.

— On fait tous des bêtises !!

 

— Toi plus qu’une autre, hein !! se moque gentiment Hikague.

 — Peut-être oui !! rit la jeune fille. 

— Tu te doutes de la raison de ma visite, je suppose ? Demande Hikague en redevenant sérieux. 

— Oui, tu me ramènes ? Merci encore… Mais j’allais demander à Seto de le faire.. Tu m’as devancé en fait !!

 

Hikague est surprit de voir que la jeune fille semble ravie de s’en aller d’ici. Il en reste cependant soulagé, car il se voyait déjà se disputer pour la trainer de force ! 

 

019

 

— Ce n’est pas l’heure de la pause. Lance froidement Seto à Maxime, qui passe rapidement à côté de lui, en le bousculant presque.

 

— Oh ça va lâches moi, je reviens dans 2 minutes.

 

Cherches pas petit con… Tu l’as perdue. Les gens comme toi finissent toujours seuls… Tu n’as que ce que tu mérites. Songe Seto, assez satisfait de ce qui arrive à cet adolescent prétentieux et imbu de lui-même.

 

Arrivé à destination, le cœur de l’adolescent s’arrête soudain de battre devant la vision de Caroline qui discute, d’un air enjoué et serein, avec Hikague.

 

— Tiens, un fils ! Lance Hikague pour saluer celui-ci. 

 

Maxime ne répond rien, il se contente de fixer la jeune fille avec des yeux accusateurs.

 

— Tu as de la chance que je sois un père cool, car tu mériterais que je te ramène à la maison ! Elle n’a rien à faire ici Caro et tu te doutais que sa grand-mère serait morte d’inquiétudes… Vous n’êtes que deux écervelés ! Gronde Hikague.

 — Ça se reproduira plus, répond tranquillement Caroline en dévisageant l’adolescent en face d’elle.

 — J’espère bien, car je ne vais pas faire le taxi tous les 4 matins, je vous préviens quand même au passage. 

 

 

Musique, sudeki da ne

 

 

Le regard de Maxime a désormais changé et Caroline peut désormais y lire une grande douleur. Sans doute voudrait-il le cacher, mais apparemment il n’y arrive pas.  

Elle aurait presque envie de courir dans ses bras et tout lui pardonner, mais une petite voix lui rappelle sans cesse toutes les larmes qu’il lui a déjà fait verser… 

 Ne me laisse pas !!! Semble-t-il vouloir crier.

 

Pitié, ne me laisse pas !! Tu as promis !!

Tu… Tu m’as promis.. Tu m’as promis…

 

— On y va. Dit soudain Hikague pour réveiller tout ce petit monde silencieux. Je n’ai pas que ça a faire moi.

 — Allons-y. Fait simplement Caroline en se tournant vers son taxi. 

 

Elle ne veut pas lui céder, non. Cela serait trop facile sinon..

Il suffirait de faire une mine désespérée pour tout se faire pardonner...

Il doit subir les conséquences de ses actes, un peu.

 

 Hikague lui passe une main sur l’épaule et lance sa téléportation, sans dire un mot de plus.

 

Et Maxime se retrouve là, seul et abandonné. 

 

Seul…

 

Alors qu’elle avait promis !!...

Et qu’il lui a dit ce mot…

Qui lui a presque arraché la gorge !

C’était la première fois qu’il disait je t’aime à quelqu’un !!!

 

Alors comment peut-elle oser le laisser comme ça, sans résister, presque avec le sourire aux lèvres ?!?

 

De rage, de désespoir et de dépit, il en serre les poings et se retourne vivement pour revenir vers la zone d’entraînement.

 

019

 

Quelques heures plus tard, il fait maintenant bien sombre sur cette petite planète…

 

… et comme à l’accoutumée, les soldats se détendent après une rude journée d’entraînement…

 

Ryo rit et s’amuse de nouveau avec ses camarades, il semble de nouveau serein depuis que cette petite trainée a mit les voiles. Enfin non, il n’est pas serein, mais carrément heureux. Oui c’est ça. Heureux.

 

Le bonheur des uns fait le malheur des autres, c’est bien connu…

Et ce soir, Maxime comprend vraiment la signification de ce proverbe…

 

Il se sent vide, inutile, haï.. Il ne sert à rien. Il a tout perdu. 

 

019 

 

Dans son reflet, il ne voit désormais qu’un être méprisable, pourri, qui ne sert à rien et n’est aimé de personne…

Une larme semble vouloir rouler le long de sa joue. Il la ravale immédiatement.

 

  Las de regarder ce reflet méprisable, Maxime se décide finalement à rejoindre les quartiers communs, où il entend des rires joyeux… 

… ce qui le frustre terriblement et le fait préférer rapidement l’isolation à l’extérieur de la caserne, loin des regards....

Loin de celui de Ryo, qui semble jubiler de cette situation…

 

019

 

Le voyant sortir de la caserne, Cloud se lève brusquement de son lit, posant précipitamment son livre par terre.

Maxime peut parfois être pitoyable à certains moments, mais personne ne mérite de souffrir de la sorte et surtout, personne ne devrait  jamais rire du malheur d’autrui comme le fait Ryo actuellement.

 

019

 

— Il fait bon ce soir, tu ne trouves pas ? s’exclame Cloud en retrouvant Maxime, qui est plaqué contre le mur de la caserne, droit comme un piquet, immobile, les yeux dans le vague

 — Qu’est-ce que tu fous là ? répond froidement le rouquin.

 — Je prends le frais, comme toi. Ça ne se voit pas ? sourit le blondinet. 

 — Toi aussi tu penses que je suis une saloperie, hein ?

 — Elle n’a jamais pensé ça. J’en suis certain. Affirme Cloud d’une voix rassurante.

 — Fous-toi de ma gueule aussi !! S’agace Maxime en fixant un point imaginaire droit devant lui, pour ne pas offrir son regard a son interlocuteur.

— Je ne me fous pas de toi, jamais je n’oserai… Souffle Cloud en se rapprochant.

 — Putain je suis un gros naze, se dépite Maxime, les mains sur la taille. — Elle était trop bien pour moi.. j’ai abusé… Je suis trop nul… J’ai tout gâché…

 — Non max, c’est elle qui a tout gâché. Corrige Cloud. C’est elle qui ne sait pas ce qu’elle perd…

 — Mais elle perd quoi ?? Ajoute Maxime. — Vas-y !! Dis-moi ce qu’elle perd !! À part un gros fils de pute ?!

 

019

 

— Ce qui me fait le plus mal, ajoute rapidement Maxime – c’est que je lui ai dit que je l’aimais. C’était la première fois de ma vie que je le disais a une fille… je ne sais pas ce qui m’a pris, normalement, les relations sérieuses c’est pas mon truc… je me sens humilié, c’est la première fois qu’on me largue…

 — Je comprends…

 — Tu as déjà dit « je t’aime » à une fille toi ?? Demande maxime en se triturant les doigts.

 — Non. Souffle Cloud, la gorge nouée. Décidément, parler de filles avec lui est douloureux..

 — Alors ne le fait jamais mec, car après, elles se sentent trop importantes !

 

Il aimerait bien lui avouer que dire « je t’aime » à une fille est bien la dernière chose qu’il ferait au monde, mais il se contente de lui sourire gentiment.

 — Toutes des salopes quoi.. Toutes !!! Marmonne le rouquin.

 

019

 

— Hey, mais au fait ?? Fais soudain Maxime en faisant volte-face pour se retrouver face à face avec son interlocuteur. Tu peux me dire pourquoi je me fais chier avec elle ?? 

 — Pardon ? demande Cloud un peu surprit par ce revirement soudain de situation.

 — Non, mais attends, on lui dit je t’aime, et elle se casse comme ça, sans un mot, sans une explication, ce n’est pas la preuve que c’est une grosse pute ?? 

 

Cloud se sent gêné et hésite a répondre, alors Maxime poursuit tout seul ;

— Je ne vais pas me prendre la tête pour cette petite conne. J’ai toujours eu tous les culs que je voulais et ce n’est pas maintenant que ça va changer !!  

 — Ah.. Arrive enfin à prononcer Cloud, complément abasourdi par cette capacité de se ressaisir dont son camarade fait preuve.

 — Poubelle caro, poubelle !! Je l’emmerde !! lance-t-il en faisant un geste de main pour signifier un ras-le-bol.

 — Tu te remets vite, ça fait plaisir à voir. Se contente d’ajouter Cloud. 

 

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— Et comment que je me remets vite !! Non, mais attends, je ne sais pas pourquoi est ce que je déprimais, elle m’a sans doute un peu tourné la tête, mais le vrai Max revient !! Et je te jure mec que le vrai Max, ce n’est pas une lopette !! 

 — Je n’en doute pas… Sourit Cloud, trop surprit pour formuler des phrases complètes.  

— Tu nous téléportes sur terre ? Je vais te présenter des copines, des canons !! Te jures, sur la vie de ma mère, elles sont bonnes, dedieu !! On va les inviter en boîte, et on va tirer nos coups comme des bêtes !!!

 — N.. Non ça ira pour moi… Mais si tu veux je t’apprends a te téléporter, parce que moi… Ce n’est pas mon trip ça… Bafouille Cloud, terriblement gênée.

 — Genre tu es un romantique ? se moque Maxime. 

 — Oui voilà, c’est ça… Sourit Cloud. Alors je t’apprends la téléportation… Tu feras ce que tu veux..

 — Ça craint, j’ai l’impression d’être le seul Eternien qui ne sait pas faire ça, non ? Rit Maxime.

 — Oui je crois bien que tu es le seul....

 — Même mon frangin sait le faire… La honte quoi. Allez apprends moi !! Apprends-moi vite !! s’exclame-t-il, désormais enjoué. — T’as des capotes au fait ???

 — Des quoi ? demande Cloud.

 — Capotes. Préservatifs. Une protection quoi ! Le truc pour ne pas les engrosser quand tu ne veux pas ! Vous n’avez pas ça ici ?? 

— Je ne vois pas trop de quoi tu veux parler… Non ici je crois qu’on n’a pas de « protections » comme tu dis. En fait si on veut faire un enfant, elle tombera enceinte, et si on ne le veut pas, ça ne se produira pas…

 — Ah ouais elle est géniale parfois votre planète zarb ! s’exclame le rouquin. 

 — Allez, arrêtes de parler et écoute-moi, que je t’apprenne à te téléporter… L’interrompt Cloud pour le faire arrêter de débiter des âneries d’adolescents…

 

019

 

Et évidemment, la conséquence directe de l’apprentissage de Cloud est que, moins d’une heure plus tard, Maxime se téléporte, seul, devant une maison qui semble des plus modernes…

 

Sans hésiter, il commence à grimper le grand escalier qui mène à la demeure puis une fois arrivé en haut, il sonne.

   Il est 4 heures du matin sur terre, mais il sonne.

 C’est une couche-tard, il le sait.

 Il la connait bien.

 

019

 

— J’arrive ! Fait enfin une voix fluette, possédée par une silhouette féminine qui se dirige vers l’entrée de la bâtisse…  — Maxime ! S’exclame-t-elle ensuite dès qu’elle a reconnu un vieil ami, et presque amant...

 — Ma beauté !! T’as pas changé ! Toujours aussi bonne ! Lance le rouquin pour flatter sa future proie. 

 — T’as vu l’heure ?

 — Oooh, j’ai déjà débarqué à des heures plus tardives que ça ma belle !

 — Oui, mais… C’était avant ! proteste la brunette.

 — Avant quoi ? murmure Maxime en se rapprochant sensuellement pour lui attraper les mains, tout en la dévorant du regard. 

 

019

 

— Avant Micka… Marmonne Natasha, un peu gênée par le regard que Maxime porte sur sa poitrine… 

 — Oh ? Vous êtes ensemble ? Se renseigne Maxime.

 — Depuis la soirée chez toi, oui. Et je n’ai pas envie que tu foutes tout en l’air !! Alors, éloigne-toi petit diable. Lui sourit-elle.

 — Pffft, mais c’est pas un bon coup Micka ! c’est sur moi que tu fantasmais !

 — Tu fais bien de parler au passé, car j’aime Micka ! On est bien ensemble et c’est pas ta belle gueule qui me fera changer d’avis. Affirme-t-elle en riant presque, avant de sentir un frisson la parcourir, car les mains de Maxime viennent de se poser sur ses fesses...

 — Arrête ça tout de suite max. Marmonne-t-elle en le repoussant doucement. — Va voir Mirabelle, tu sais qu’elle pense encore à toi..

 — Elle est trop laide Mirabelle.... Dit-il doucement, sur un ton glacial.

 

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 Musique, Das tier in mir

 

D’un bon, la jeune fille se recule pour l’empêcher de caresser aussi vulgairement son anatomie…

—  Max tu me saoules maintenant, va t’en s’il-te plaît. Il est tard. 

 — Et si je n’ai pas envie ? 

 — Max, tu deviens lourd là.. Va-t’en !

 — Non. Je vais te montrer que Micka est mauvais… Murmure-t-il en se rapprochant à nouveau... 

 — Et si je n’ai pas envie ? se moque Natasha. Je n’ai pas envie de toi max ! Alors maintenant, va-t’en !

 — Ne me cherche pas… Jusqu’à maintenant j’ai été gentil, mais je peux te traiter comme tu le mérites si tu continues à faire ta mijaurée…

 

 Agacée, la jeune fille pose sa main sur le torse de son ami et tente de le pousser en arrière doucement, pour lui faire comprendre la localisation de la sortie....

— Au revoir Max... 

 — Ne refais plus jamais sa petite conne… Murmure-t-il en revenant vers elle pour la toiser d’un regard sombre et cruel. 

 

C’est maintenant que la jeune fille commence à réellement avoir peur…

— M.. Max.. Tu es normal là ? Tu as bu ?...Bafouille-t-elle en commençant à trembler...

 

Pour unique réponse, il l’attrape par la taille et la ramène vers lui de force, pour attraper sa ceinture de cuir noir et la dégrafer de force, avant de la jeter vivement au sol.

 — M.. Max !! Qu’est-ce que tu fais, panique désormais la jeune fille. — Tu es malade ! Ne me touche pas ! Micka va te tuer ! Tu.. Tu as bu !! J’en suis sûre !!! Tu n’es pas notre Ma…

Elle ne peut finir sa phrase, la main de son agresseur vient l’empêcher de parler davantage.

 

Avec violence, il lui attrape ensuite son pull-over et le lui retire ; avec difficulté, car la jeune fille se débat désormais.

 

 — Arrête, Maxime arrête !! Je t’en prie !! Arrêtes, crie-t-elle en se débattant de plus belles, alors que cela ne sert a rien, face a lui elle n’a pas la moindre chance..

 

 Mais il se fiche totalement de ses revendications et s’occupe désormais de dégrafer avec hâte son ridicule petit Jean moulant qu’il a toujours trouvé très moche et qu’il envoie vivement balader a quelques mètres…

 

Une fois entièrement en sous-vêtements contre lui, il lui glisse un doigt dans son intimité, comme pour lui annoncer la couleur des évènements futurs....

 

De nouveau elle tente de le repousser violemment, s’aidant de ses deux bras et mains, voir pieds, jambes, mais soit il est désormais très fort, soit c’est elle qui est terriblement faible, car elle se sent totalement impuissante dans son emprise et malgré tout ses efforts il la maîtrise parfaitement et la retourne même brusquement, la tenant dos a lui…

 

Une peur panique saisit soudain la jeune fille ; il n’oserait tout de même pas ?

 

Après avoir baissé sa braguette d’un mouvement vif, il l’attrape fermement et la pénètre violemment.

 

 Elle en hurle de douleur et terreur ; de sa main, il étouffe ses cris sans attendre. 

 

 Des larmes dégringolent le long des joues de l’adolescente et du sang le long de ses cuisses, qui s’arquent de force à cause des pénétrations brutales de Maxime.

 

— M.. Max.. Je t’en prie… Gémit la jeune fille, entre deux sanglots et cris de douleur étouffés. — Pitié...

 — La ferme. Murmure-t-il en accélérant ses vas et viens.  

 

019

 

Quinze minutes plus tard, Maxime se retire d’un coup sec, en murmurant d’une voix glaciale,

— Quand je dis qu’une nana est bonne, j’ai toujours raison ! Et là encore, je ne me suis pas trompé…

 

La jeune fille souillée n’a pas la force de lui répondre. Elle est au bord de la perte de conscience et ne réalise pas ce qui vient de lui arriver…

 

— Au revoir.. souffle Maxime en riant cyniquement, avant de se téléporter...

 

Il est parti… Enfin.. Il est parti…

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