
Cet homme dégage une aura malfaisante, il me fait peur…

Homme : Enfin, vous avez mis le temps.

Il se lève et se vient vers moi,
Homme : je vais aller droit au but. Je suis détective privé et je vous ramène chez vous.
Mon cœur vient de faire un bond dans ma poitrine. Je suis pétrifiée.
Detective : un an que je vous cours après… mais la cavale est finie, mes mignons.
Maya : Je.. Euh… je ne viens pas avec vous.
Detective : ne m’oblige pas à appeler mes collègues pour te trainer de force dans la voiture. On peut faire ça de façon civilisée ?
Mon monde est en train de s’écrouler. Qu’est-ce que je peux faire pour l’empêcher de s’effondrer ?
Je panique…

Détective, se tournant vers Jérémie : Et ici nous avons donc, le kidnappeur.
Jérémie : Kidna-quoi ?
Detective : ses parents ont en effet porté plainte contre toi. Tu vas passer quelque temps en maison de correction, ça te fera les pieds. Tu as de la chance d’être mineur, ça t’évite la prison. Petit con.
Je cauchemarde ....Je vais me réveiller, hein ???
Dites-moi que ce n’est pas la réalité…

Pierre [chuchote] maman fais quelque chose, chasse le méchant de la maison.
Helena [en larmes] chut mon chéri....
Mickaël [en larmes] Pardon… On a rien pu ne faire..Il est arrivé ce matin en sachant toute l’histoire…
Detective : allez hop le kidnappeur, on y va.
Il pousse violemment Jere vers la porte

Detective : avance, et plus vite que ça. Quant à toi, la gamine, tu as 5 min pour faire ta valise ou emballer ce que tu veux. Je m’occupe de ton cas après avoir balancé ton gigolo dans la voiture.

Maya [en sanglotant] : s’il vous plait monsieur, je vous en prie, s’il vous plait…
Detective : il fallait réfléchir à tout ça avant de vous lancer dans cette ridicule petite cavale.

Mickaël se jette dans les bras de Jere en pleurant à moitié
Mickaël : Je vous en prie, il ne mérite pas ça…
Detective : garde tes larmes pour plus tard, car vous, le petit couple qui a hébergé un couple de mineurs en cavale, n’espérez pas vous en tirer comme ça ;)

Je dois dire au revoir à Jérémie…
Maya : On va trouver un moyen, c’est impossible, ça ne peut pas être possible…
Jérémie : Tout ira bien tu inquiètes !! Tu vas rentrer chez toi tranquillement et t’occuper de Benji, tandis que moi je vais purger ma peine sagement, avant de vous retrouver.

Jérémie [chuchote] ne t’inquiète pas, je reviendrais te chercher. Je t’aime…
Maya [pleure] non, je ne veux pas, je ne veux pas, je ne veux pas
Agacé, pressé, le détective me l’arrache des bras et le traine vivement dans une des voitures garées dehors qui démarrent ensuite rapidement. Sans doute à destination de la maison de correction…
Le détective me lâche ensuite froidement de me dépêcher d’aller chercher mes affaires…

C’est l’heure de mes derniers adieux à mes amis…
Helena est complètement inondée de larmes.
Maya : Merci pour tout… Et pardonnez-nous…

Mickaël, effondré : pardonnez quoi, on n’a jamais été aussi heureux qu’avec vous… j’en puisse plus, c’est trop injuste et dégueulasse…
Maya : prenez soin de vous… je vous aime ='(

Je m’effondre un peu plus en disant au revoir à mon petit Pierre…

Puis je me prépare rapidement et récupère mon fils…

On me ramène ensuite à Fortyville. Je serre Benji contre mon cœur pendant tout le trajet…
Que devient mon Jérémie, que fait-il, que lui fait-on, je suis terrifiée et morte d’inquiétudes…
Je devrais regretter notre cavale, mais sans elle, notre Benji n’aurait jamais existé et nous n’aurions pas vécu cette merveilleuse année…
Mais désormais j’ai presque tout perdu…
Je regarde la route défilée derrière la vitre en espérant n’arriver jamais à destination… que dira ma mère en voyant benji.. Si elle tente de me l’enlever, je me tue…

Nous arrivons à la nuit tombée, il est 21 h
Je descends de la voiture.
Je vois maman et Baptiste devant la maison, j’avance vers eux.
Je serre les dents.

Benji a l’air calme, il regarde les deux se rapprocher en souriant.

Baptiste parle en premier.
— Bonjour Maya. Ça fait longtemps. Tu as changé, tu es en train de devenir aussi jolie que ta mère.
Je ne sais pas si c’était son but, mais il ne détend pas du tout l’atmosphère horrible qui règne ici.

— Rebienvenue à la maison… Tu nous as manqués. On était morts d’inquiétudes. C’est mal ce que tu as fait.... très mal…

Elle s’avance et s’exclame,
Barbara : Oh là là, c’est donc lui, le fameux bébé ? Et comment s’appelle donc mon petit fils ?
Maya : Benjamin…
Barbara : Mon Dieu qu’il est adorable, passe-le-moi un peu !!!
Je lui passe Benji à contrecœur…

Et elle le passe immédiatement à Baptiste…
Lâchez mon fils bande de vautours…
Barbara : Il est ado-ra-bleeeeeeeeee. Et il est aussi ton petit fils, d’ailleurs !
Baptiste : si tu le dis…

Tout à coup, elle essaie de m’enlacer…
Barbara : ma chérie !!!
Je la repousse…
Maya : arrête ton cinéma, tu as envoyé Jérémie en prison, alors… <s’effondre>.
Barbara : ma chérie… Ne m’en veux pas… Je devais te retrouver..
Maya : Par contre tu n’étais pas obligée de porter plainte contre lui....

Barbara : ma chérie, je… Aux yeux de la loi, il est l’initiateur de la cavale, ce n’est pas de notre faute, tout ça… il n’a pas de famille pour le récupérer, lui, alors forcément…
Maya : de un, c’est moi l’initiatrice, c’est moi qui suis allée le retrouver… de deux, Baptiste, tu restes bien silencieux, pour quelqu’un qui sois disant voulait retrouver son fils. Pourquoi n’as tu pas tenté de le sauver ? Si tu avais annoncé qu’il était ton fils, il aurait été ramené ici, avec moi.
Baptiste : ne me parle pas comme ça, Maya. La dernière fois, Jérémie m’a dit ici même que j’étais un connard et qu’il ne voulait plus le moindre lien avec moi… Alors je ne vais pas faire la serpillère devant ce petit con. La maison de correction lui apprendra la vie et le respect des valeurs, ça lui fera les pieds.
Barbara : Ne t’inquiète pas Maya, il ne va pas rester des années là-bas, ce n’est pas une prison.
Maya : m’approche pas… et benji vous allez en faire quoi ??? Vous voulez me l’enlever ?? Lui aussi vous allez me l’enlever ??
Barbara : arrête maya, ne nous prends pas pour des monstres non plus…

Maya : MAIS TU ES UN MONSTRE ! Toi qui me parlais du grand amour que l’on ne devait jamais laisser échapper, c’est toi qui me l’as arraché, ce GRAND AMOUR !